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SOYONS CLAIRS. NOUS NE SOMMES PAS CLIMATOSCEPTIQUES. NOUS AIMONS L'HUMANITE. NOUS AIMONS LA VIE.
NOUS AIMONS CETTE PLANETTE.

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En France, 63 % des déplacements locaux sont effectués en voiture, seulement 9 % en transports en commun et un petit 2,7 % à vélo. Car si les Français possèdent près de 36 millions de vélos, plus de 10 millions dorment dans les caves et garages et ne sont jamais utilisés. 

 

D'après une déclaration de la FUB, les engagements ne sont pas respectés auprès     du ministère de tutelle    Autant l'avouer: la France, avec ses 2 à 3 % de part modale vélo, fait pâle figure comparée à nos voisins. Par exemple, aux Pays-Bas, 29 % de déplacements urbains se font à bicyclette.

NON aux "coronapistes", pistes privées vélos NON au RER V

 

OUI LES VELOS PEUVENT CIRCULER PARTOUT. MAIS !!!

Parce que le 13 et 21 juin 2021, nous élirons nos représentants à la Région et dans les départements en Île-de-France : 
Nous voulons connaitre la position de chaque groupe politique face à ce non sens écologique, les "coronapistes" ni du RER V .Dépenses abusives.
Nous ne voulons plus des pistes privatives vélo, nous voulons la liberté.

L'argent de nos impôts sera plus utile à la sortie de crise lors de la fin du confinement. D'autres investissements pourraient êtres engagés.

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 PROPAGANDE PRO VELO          

LES REALITES

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La
réalité
 
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Il est écrit sur le site de la région Ile De France en date du 12 avril 2021"La Région investit 300 millions d’euros dans le RER Vélo, un réseau de voies cyclables qui permettra de rejoindre Paris de tous côtés. Un total de 9 itinéraires de 680 km est prévu entre 2025 et 2030

NOUS VOUS DEMANDONS DE SUSPENDRE LE FINANCEMENT DU RER V JUSQUE CES DATES

 

"Nous ne voulons pas de ces aménagements cyclables qui donne au vélo une place trop importante et revient à congestionner la circulation et augmenter la pollution. Elles défigurent nos villes et créent des tensions entre les modes de mobilité. De plus ces millions dépensés sur l'échelle des besoins de la population Francilienne sont loin d’être une priorité.


Nous exigeons la présence de représentants, des automobilistes, des motards, des entrepreneurs, des transporteurs routiers lors des réunions concernant les aménagements de voiries en Région 
IleDeFrance et n’acceptons pas que seuls les associations et lobbys du cyclisme soient invités. Nous sommes tous investi d’une mission, rendre une planète la plus propre possible à nos enfants et générations futures et nous souhaitons que des solutions de locomotions autres que le vélo soient utilisés ou inventés.

Pour avoir un ordre d’idée.
- Le nombre de cyclistes est d’environ 80 000.
- Le nombre de véhicules neufs immatriculés en 2020 est de 385 069. Donc une estimation sur 4 ans en rotation/renouvellement revient à estimer à 1 500 000 le nombre d’automobilistes.

MERCI DE NOUS DONNER LA POSITION DE VOTRE GROUPE POLITIQUE EN ADRESSANT VOS REPONSES omonauto@orange.fr Dans des délais convenables afin que nous puissions les communiquées à nos membres.

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 LES VELOS DEPUIS LONGTEMPS PEUVENT CIRCULER PARTOUT. 
IL N'Y A PAS D'UN COTE LES GENTILS VELOS
DE L'AUTRE DE MECHANTS MOTORISES.
LES TROTTOIRS AUX PIETONS.

NOUS NE VOULONS PAS DU RER V<- (voir ici)

 

                               

 

 

 

 

 

Les lobbys vélo sont les seuls interlocuteurs pourquoi ?

Nous exigeons d'avoir le droit de representer les autres mobilités.


Nous ne voulons plus de ces pistes privatives vélo, nous revendiquons la liberté de circuler.

L'impôt serait plus utile à d'autres investissements, aux financements d'intérêt général 

 

Comment l’État a confié le guidon de sa politique cyclable aux associations pro-vélo

Sous le quinquennat Macron, la Fédération des usagers de la bicyclette et le Club des villes et territoires cyclables ont considérablement élargi leur influence, au point de gérer désormais une part importante des politiques publiques consacrées au vélo, avec la bénédiction du ministère des Transports. La crise sanitaire a joué un puissant rôle d’accélérateur.

Trois noms figurent sur l’invitation à la conférence de presse pour les trois ans du plan vélo le 14 septembre 2021 : la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, le ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, et le président de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), Olivier Schneider. Comme un symbole de la place grandissante de celui qui est à la tête de l’association pro-vélo depuis 2015. Au point que certains parlent de lui en disant « le secrétaire d’État au Vélo ».

L’évolution est fulgurante. Sous le quinquennat Hollande, les conseillers ministériels lui faisaient comprendre que personne ne connaissait la FUB et que le sujet du vélo était accessoire. Désormais, la fédération gère des millions d’euros d’aides au secteur pour le compte de l’État, via des certificats d’économies d’énergie (CEE), et est au premier rang de la photo de chaque déplacement gouvernemental concernant « la petite reine ».

Lobbying gagnant en 2017

L’ascension débute lors de la campagne présidentielle de 2017. La FUB, le Club des villes et territoires cyclables (CVTC) et des associations pro-vélo s’organisent pour la première fois pour avoir plus de poids et concentrent leurs demandes sur trois axes : avoir un budget alloué au vélo, développer une « culture vélo » dès l’école primaire et avoir une fiscalité spécifique. La stratégie est payante : ils obtiennent des accords de principe de neuf écuries présidentielles, dont celles d’Emmanuel Macron et de François Fillon.

Rebelote aux législatives, où 57 candidats finalement élus députés adhèrent à leur démarche, soit 10 % de l’hémicycle. « Il y avait un rajeunissement de l’Assemblée, beaucoup de députés primo-accédants qui n’avaient donc pas encore été formatés par le lobby automobile », relate Olivier Schneider, pour expliquer cette percée parlementaire.

Les Assises de la mobilité à l’automne 2017 marquent le véritable décollage de la FUB, qui est présente dans les six groupes de travail mis en place. À leur issue, le 13 décembre 2017, le gouvernement annonce la préparation d’un plan vélo. Il est présenté le 14 septembre 2018.

Encouragements d’Élisabeth Borne

Pour les défenseurs du vélo, le rôle d’Élisabeth Borne, à l’époque ministre des Transports, a été déterminant. « On lui doit énormément sur ce sujet, il y a un avant et un après », estime l’écologiste et président du CVTC de l’époque, Pierre Serne. L’ex-patronne de la RATP et son équipe sont très vite convaincues qu’il faut accorder de la place au dossier vélo au ministère. Rapidement, ils choisissent de faire confiance aux acteurs de la filière, en particulier à Olivier Schneider.

« On avait quelqu’un de compétent et efficace, un écologiste qui ne nous crachait pas au visage et qui était capable de faire avancer la cause. Il fallait l’encourager », se souvient un conseiller ministériel de l’époque.

Élisabeth Borne a l’occasion d’échanger régulièrement avec Olivier Schneider, à longueur de réunions. Elle n’hésite pas à lui passer directement des commandes, raconte celui-ci. Comme au printemps 2019, quelques jours avant le début de l’examen de la loi mobilités (LOM), où, au détour d’un rendez-vous, elle demande au président de la FUB : « Mais est-ce qu’on n’a pas un problème de compétences sur le vélo ? » Lorsque Olivier Schneider acquiesce, elle répond : « Eh bien vous allez me résoudre ça. »

« On aurait pu vouloir tout faire au sein de l’État, mais on a décidé de laisser de l’espace à une forêt qui ne demandait qu’à pousser plutôt que d’essayer de planter un jardin à la française », résume le même conseiller.

« Des blocages administratifs levés dès le lendemain »

La crise sanitaire a accentué le phénomène. En avril 2020, alors que la France est à l’arrêt, l’État commence à préparer la sortie du confinement.

« C’est un moment très particulier où toutes les méthodes administrativo-politiques ont disparu », se remémore Pierre Serne.

Noyé par la crise et la multitude de sujets tous plus urgents les uns que les autres, l’État doit chaque jour aller vite et ne peut pas tout gérer.

Autour de Pâques 2020, Élisabeth Borne a vent du concept de « coronapistes », ces aménagements temporaires créés pour favoriser le vélo pendant la pandémie. Dans les heures qui suivent, elle contacte Pierre Serne et lui demande si le Club des villes cyclables peut s’occuper du dossier et faire remonter les obstacles d’ici à la fin du confinement, un mois plus tard, afin de déployer ces pistes.

Dans la foulée, Pierre Serne présente les coronapistes à des journalistes et indique qu’il va rendre compte des blocages à la ministre. La presse titre alors sur la « mission » officielle confiée à l’écologiste. Il s’en excuse immédiatement auprès d’Élisabeth Borne. Elle ne s’en émeut pas. « Elle nous a dit “vous les associations, vous savez ce qu’il faut faire, vous avez les contacts et si c’est l’État qui fait, ça va prendre des mois. Donc, occupez-vous-en et nous, on vous couvre légalement en prenant les décrets nécessaires” », raconte Pierre Serne. « C’était incroyable, on avait des blocages qui étaient levés dès le lendemain sur un simple SMS d’Élisabeth Borne », poursuit-il. Le régime d’état d’urgence alors en vigueur permet d’aller vite : « on s’est appuyé dessus », explique l’ex-président du Club.

La FUB sur tous les fronts

Olivier Schneider vit une expérience similaire. Interrogé par une journaliste sur l’opportunité d’instaurer une aide à l’achat pour le vélo afin d’en favoriser l’utilisation au moment du déconfinement, le président de la FUB répond du tac au tac qu’une aide à la réparation serait plus adaptée. Il ne faudra pas deux jours à Élisabeth Borne pour le contacter et lui demander : « C’est une bonne idée, pouvez-vous me faire un chiffrage ? » Le chèque réparation de 50 euros naît rapidement et c’est la FUB qui porte le dispositif, via un programme CEE.

C’est loin d’être le premier programme CEE que gère la fédération pour le compte de l’État, via des conventions. Au fil du quinquennat, elle a en effet récupéré la gestion de programmes sur le stationnement vélosur la formation à l’expertise vélosur l’accompagnement des employeurs et sur la logistique à vélo, qui représentent plusieurs dizaines de millions d’euros de financements. Début 2021, elle ajoute une corde à son arc avec le programme Génération vélo pour l’apprentissage de la bicyclette (21 millions d’euros). La FUB s’occupe aussi de l’Apic, qui est responsable du fichier national d’identification des vélos, et d’organiser l’événement « Mai à vélo ».

Avec le chèque réparation, la fédération est désormais sous le feu des projecteurs, la mesure bénéficiant d’une vaste campagne de communication de l’État et se révélant être un succès.

« La période de la LOM a préparé le terrain puisqu’on coconstruisait beaucoup avec les associations et ça se passait bien », explique une source du ministère des Transports. Depuis, même après le changement de gouvernement à l’été 2020, il n’y a pas eu de « retour de balancier », constate Pierre Serne.

Rester dans son rôle

« C’est une preuve de confiance », se félicite Olivier Schneider. Mais ce développement suscite aussi des remous. Le président de l’association reconnaît qu’il y a « beaucoup de questionnements internes sur le rôle de la FUB », mais considère qu’il s’agit de « débats sains », alors que l’organisation est passée de 3 salariés à 60 salariés en six ans. Elle décide néanmoins de ne pas prendre en charge de nouveaux programmes pour le moment.

Pierre Serne incite à la vigilance:

« Il faut faire attention à ne pas se faire embarquer, nous ne sommes pas des porte-parole du gouvernement et nous n’avons pas de délégation de service public de la politique vélo, il faut que chacun soit bien dans son rôle. »

Reste qu’au crépuscule du quinquennat, du côté du ministère comme des associations, on estime que le travail commun mené depuis 2017 est une réussite et que le partenariat s’est avéré « gagnant-gagnant ». Pour Olivier Schneider, c’est un « rêve éveillé ».

Au ministère, on considère que « c’est une bonne évolution de la pratique de l’administration, vers un fonctionnement beaucoup plus partenarial et beaucoup moins vertical ». L’avenir dira si ce changement de méthode sera conservé lors du prochain quinquennat et s’il fera des émules dans d’autres secteurs.

 

Une hérésie. En pleine crise climatique, le département, l'exécutif de la commune de MONTREUIL et les groupes écologistes décident d'aller contre l'avis des experts et décident d'abattre plus de 60 marronniers av Gabriel Péri.

LE MOTIF CACHE ETANT LA CREATION D'UNE PISTE CYCLABLE RER Vélos.

Une trahison, des manœuvres malsaines, des mensonges. Tout a été employé.

Explications  

https://magazine.hortus-focus.fr/blog/2022/11/09/autopsie-dun-massacre-d-arbres-a-montreuil-93/

 

PROPOSITION ACTUELLE DES ELUS-ES

 

 

Valérie Pécresse Présidente de la region Ile De France.

Promesse phare avant les élections

 

Réaliser le RER V : 680 km de pistes cyclables continues, directes et sécurisées

Ses engagements

Poursuivre l'aide à l'achat de 500€ pour l'acquisition d'un vélo à assistance électrique

Doubler le nombre de Véligo franciliens en circulation

Équiper 100% des gares et lycées en parkings vélo

Aide de 300€ pour doter son vélo mécanique d'une assistance électrique

Les départements sont au diapason.

PARIS, collectivité territoriale spécifique ce sont des malades mentaux ICI                                           

 

La Métropole du Grand Paris a déjà décidé ICI

QUE CESSE CE DOGMATISME

 

Il est écrit sur le site de la région Ile De France en date du 12 avril 2021"La Région investit 300 millions d’euros dans le RER Vélo, un réseau de voies cyclables qui permettra de rejoindre Paris de tous côtés. Un total de 9 itinéraires de 680 km est prévu entre 2025 et 2030. 

 

NOUS VOUS DEMANDONS DE SUSPENDRE LE FINANCEMENT DU RER V JUSQUE CES DATES

"Nous ne voulons pas de ces aménagements cyclables qui donne au vélo une place trop importante et revient à congestionner la circulation et augmenter la pollution. Elles défigurent nos villes et créent des tensions entre les modes de mobilité. De plus ces millions dépensés sur l'échelle des besoins de la population Francilienne sont loin d’être une priorité.

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Nous exigeons lors des réunions concernant les aménagements de voiries 

la présence de représentants, des automobilistes, des motards, des entrepreneurs, des transporteurs routiers, autocaristes.
En Ile-de-France nous n’acceptons pas que seuls les associations et lobbys du cyclisme soient invités. Nous sommes tous investis d’une mission, offrir une planète la plus propre possible à nos enfants et générations futures et nous souhaitons que des solutions de locomotions autres que le vélo soient possibles, créées ou inventées.

SOYONS CLAIRS
- Le nombre de cyclistes est d’environ 80 000, il n'est pas possible de connaitre le   nombre de vélos en France, leur immatriculation n'est pas obligatoire.
- En 2020, 37 309 000 voitures particulières sont en circulation, 600 000 poids       lourds et 94 000 autobus et autocars en circulation.

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QUELS SONT LES PRINCIPAUX LOBBYS VELO

 

LA FUB ICI et ICI. Principal acteur Français, chef d'orchestre de tout ce qui est vélo.

ECF ICI. Représentant des fabricants, distributeurs de tout pays auprès de L'UE.

VELO ET TERRITOIRE ICI. Association et promoteur du cyclisme en France.

Club des villes & Territoires cyclables ICI. (Prétend fédérer 214 collectivités adhérentes représentant plus de 2000 territoires.) 

PARIS EN SELLE ICI. Les teigneux extrémistes VeloFaff de l'IDF. Osent tout. 

Ainsi qu'une myriade d'associations dans d'autres villes telles Strasbourg ou          Nantes, Bordeaux, Grenoble, Lyon et quelques autres.

Beaucoup d'entreprises de conseils en urbanismes, stratégies. Généralement

d'anciens cadres de ces Lobbys.

L'ensemble brasse depuis moins de deux ans des millions d'euros en        subventions, cotisations, frais de toutes sortes et de toutes provenances.

  Personne aujourd'hui ne connait les chiffres ? 

Sur les financements du vélo. Les chiffres sont flous, un panorama 2020. Voir ici

 

Sur la pollution en région parisienne. Voir ici

 

Sur la pollution mondiale par habitant. Voir ici

Sur la santé et le sport. Il existe 115 fédérations sportives et 23 groupements nationaux. Voir ici, et ici

Sur les choix financiers de ses déplacements. Article 16 Constitution du 24 juin 1793. Voir ici

Sur la sécurité. DRIEAT Île-de-France. Baromètres mensuels de l’accidentalité 2007-2021. Voir ici

RESULTAT

La part modale du vélo au grand désespoir de ces Lobbys, des ministres, édiles les ayant soutenus est loin d'être atteinte. Selon la FUB avec ses 2 à 3 % de part modale le vélo fait pâle figure, l’objectif du Plan Vélo semble hors de portée : « une part modale de 9% à horizon 2024 en cinq ans supposerait une augmentation de 35% par an de la pratique utilitaire sur cinq ans dans toute la France ou une progression de 1,4 point de part modale chaque année, chiffre jamais observé, même à Séville ou Vitoria-Gasteiz, alors même que la pratique est orientée à la baisse en dehors des zones denses ». Source ICI

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LES ALTERNATIVES A LA MOTORISATION AU PETROLE

Nous vous conseillons d'attendre avant d'acquérir un véhicule neuf.

En effet, il est préférable compte tenu des incertitudes de veiller à vérifier que les limites de votre véhicule actuelle vous permettent de respecter la norme Crit air ZFE ICI, et de prioriser l'achat d'un modèle pétrole d'occasion respectueux de celle-ci en attendant que l'usage et les différents problèmes des motorisations en dessous soient résolus.

(Les observations étayées seront publiées)

LES VEHICULES ELECTRIQUES EN 2021 MIRACLE OU CHIMERE

 

Vidéo récente à voir 16mn47 ICI. Document d'informations générales. Elle parle de la place du véhicule thermique mais aussi des inconvénients des moteurs électriques. Plutôt à charge.

Notre avis, il est urgent d'attendre si possible. POURQUOI. Le prix des véhicules, l'impact important à la fabrication et donc du bilan carbone avant la mise en service, d'un black-out toujours possible total, partiel, dû à des ruptures de lignes haute tension après évènement météorologique, fiscalité à géométrie non maitrisée, durée et retraitement/dénaturation de la batterie, une nouveauté pleine de surprises (07-2021), ICI

Nous ne sommes pas prêts ICI 

Ou encore ICI

 

LE MOTEUR A HYDROGENE, UN ESPOIR DECU.

Construire une voiture fonctionnant à l'eau, un miracle. Non une désillusion jusqu'à preuve

du contraire, voir ICI

RETROFIT: CHANGER DE MOTEUR PAS DE VOITURE, MAIS.

Cette technique (homologuée) consiste à remplacer le moteur thermique (essence ou gazole) par un moteur électrique. Cela peut se faire sur une voiture de plus de 5 ans, mais aussi sur une moto, un camion ou un bateau, voir ICI. La législation ZFE identique au moteur électrique (voir au-dessus les inconvénients).

LE BIOETHANOL E85 PEUT ETRE LA MEILLEURE SOLUTION DOMMAGE.

Le bioéthanol est un biocarburant destiné aux véhicules essence. Il est produit dans des bioraffineries à partir de végétaux, mélangé à l’essence, puis distribué dans les stations-service.

Voir ICI et une vidéo 16mn03 ICI. Les avantages, un prix imbattable à la pompe, un approvisionnement local, une énergie renouvelable. Inconvenient, l'achat du boitier, la sur consommation supérieure à l'essence (reservoir/plein/distance) et toujours ces incertitudes concernant la législation ZFE. Explications et chiffres ICI

LE GAZ DIFFICILE VOIR OBSOLETE.

Vous trouverez sur cette page la maximum s'information sur ce carburant ICI. Principalement utilisé par les poids lourds (quelques modèles VL en première monte), son principal frein est la carence en nombre de stations en France alors que c'est un carburant vertueux écologiquement et financièrement à l'usage. Une vidéo ICI. Autre avantage du véhicule GPL : il permet d'obtenir une vignette crit air autorisant la circulation en toutes circonstances. ICI.

IL FAUT L'AVOUER, NOUS NOUS PERDONS EN CONJECTURES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

TRACT PETITION INDIVIDUEL recto

 

 

 

 

 

TRACT PETITION INDIVIDUEL verso

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L’augmentation des embouteillages dû à l’entassement des véhicules motorisés par la mise à disposition sur les axes majeurs de pistes vélo (coronapistes) et à la diminution de la fluidité augmente la consommation de carburant et la pollution.
Il est aisé de comprendre que la consommation d’un véhicule lorsqu’il est coincé dans un embouteillage augmente. Cela dépend de nombreux facteurs : type d’embouteillage (arrêt complet ou non), du type de véhicule (diesel, essence, hybride ou électrique), des caractéristiques du véhicule et de son moteur (consommation moyenne, poids…). Une chose est sûre néanmoins, lorsque l’on est dans un embouteillage, la consommation d’essence augmente fortement. Entre les démarrages et accélérations répétés et les freinages, une voiture bloquée dans un ralentissement a tendance à consommer plus :
jusqu’à 176% de plus en moyenne  en agglomération. Logiquement, si la consommation double pratiquement dans un embouteillage, la pollution et les émissions de CO2 doublent elles-aussi. Mais ce n’est pas tout ! Une étude de l’Observatoire Francilien de la Qualité de l’air montre que 41% de la pollution aux particules fines en Île-de-France est liée non pas à la combustion de carburant (diesel) mais à l’usure des pneus surtout compte tenu des freinages répétés.
Embouteillages et pollution : un risque pour les automobilistes, les piétons et les cyclistes 
Ce surplus de pollution a de nombreuses conséquences : bien sûr, cela contribue au réchauffement climatique et à la pollution atmosphérique. Mais c’est surtout une question sanitaire importante pour la population. En effet, durant un embouteillage, la concentration de la pollution (et notamment des particules fines) augmente considérablement sur une zone réduite. Les voitures dont les gaz d’échappements se libèrent à quelques mètres les uns des autres. En se cumulant, les taux de pollution atteignent des niveaux largement supérieurs aux taux recommandés par les agences de santé.

On observe des taux pour l’oxyde d’azote jusqu’à 100 fois supérieurs aux recommandations des autorités sanitaires européennes. D’où une inquiétude notamment pour les enfants et les personnes sensibles (femmes enceintes ou personnes âgées), qui sont exposées, des heures durant, à des taux extrêmement élevés de pollution lorsqu’elles sont bloquées dans les embouteillages.
Comment adopter une conduite moins polluante et plus écologique dans les embouteillages
Pour cela, il faut avoir une conduite souple et fluide. Evitez les accélérations et les freinages répétés Evitez de rester trop longtemps en première et passer rapidement aux régimes supérieurs, afin d’éviter le surrégime. Concrètement, cela veut dire qu’il vaut mieux laisser le temps aux voitures devant soi d’avancer un peu pour éviter de s’arrêter toutes les 15 secondes.

Couper son moteur lors des arrêts longs est aussi une solution extrêmement simple à mettre en place. Les modèles de véhicules les plus récents sont équipés du start and stop, la consommation liée au démarrage du véhicule est et la consommation de plus en plus faible. 

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Gabriel Péri

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